
Punk enabled you to say, “Fuck you”. But somehow, it couldn’t go any further. It was just a single, venomous, one-syllabe, two-syllable phrase of anger wich was necessary to reignite rock’n'roll.
But sooner or later, someone was going to want to say more than “Fuck you”. Someone was going to want to say “I’m fucked”. And it was Joy Division who where the first band to do that, to use the energy and simplicity of punk to express more complex emotions.
Sorti à peu près en même temps que le film “Control“ en 2007, le documentaire “Joy Division” s’adresse autant aux néophytes qui ont découvert le groupe grâce à la bio-fiction d’Anton Corbijn, qu’aux vieux fans. Parmi les autres documentaires déjà parus, celui-ci se démarque par la quantité impressionante de témoignages, incluant les anciens membres de Joy Division, Tony Wilson et les autres principaux acteurs de la scène de Manchester à l’époque, mais aussi Annick Honoré, avec qui Ian Curtis s’est lié avant sa mort. On en apprend aussi sur Manchester à cette époque, ville industrielle en déclin d’où les jeunes rêvent de s’évader par la musique.
Le documentaire réalisé par Grant Gee (Meeting People Is Easy, 1998) est disponible sur YouTube.