01:26 Sad Day For Puppets – Monster & The Beast (Pale Silver & Shiny Gold, sept. 2010)
06:33 Telekinesis – Coast of California (Telekinesis, 2009)
10:04 Jacquemort – Brise-glace (Dent de lait, 2006)
23:55 Arthur H – J’ai un revolver (Trouble-fête, 1996)
26:54 Émilie Proulx – Demain peut-être (La lenteur alentour, 2009)
30:50 Camaromance – The Parade (The Parade, 2010)
33:51 Micro
34:51 Chapel Club – Machine Music (single O Maybe I, 2010)
37:38 The Last Dinosaurs – As Far As You’re Concerned (Back from the Dead – EP, 2010)
Nouveau vidéo du groupe russe Motorama. La voix du chanteur ressemble à celle de Paul Banks d’Interpol, qui seront d’ailleurs à Montréal le 9 août prochain au Métropolis.
Pour célébrer le dixième anniversaire de l’album La nuit dérobée (et non le dixième du groupe, comme l’annonçait la programmation), les Francopholies ont eu la brillante idée d’inviter les Chiens à se produire sur la scène commanditée par la bière qui-a-une-vague-dessus-le-logo. Trois ans s’étaient écoulés depuis le dernier spectacle du groupe d’Éric Goulet, lui-même passablement occupé par son job de réalisateur et le succès de son projet Monsieur Mono. En entrevue, Goulet avait indiqué que le groupe (Éric Goulet, Olivier Renaldin et Marc Chartrain) serait accompagné du guitariste André Papanicolaou et du claviériste Patrick Gosselin.
Une brillante idée également que de jouer les onze chansons de La nuit dérobée dans l’ordre inverse. Le spectacle a donc débuté avec les chansons plus tranquilles qui ferment l’album, pour se terminer avec celles qui ouvrent l’album, créant ainsi un crescendo qui sera accentué par le jeu de guitare à la fois pesant et subtil d’André Papanicolaou. Au grand plaisir de la foule et aussi de Goulet, qui semblait très heureux du nombre de personnes présentes (une bonne part de curieux venus voir la Compagnie Créole)
Après les trois quarts d’heure de l’album, les Chiens ont complété cette heure sur cette tangente rock, offrant en rappel Le Crépuscule (album Rösk) et E-mail de Paname@ (album Les Chiens). Goulet a lancé avant de quitter la scène qu’on devrait se revoir cet automne. Autre bonne nouvelle, il a aussi déjà indiqué que le groupe travaillait sur du nouveau matériel. En attendant, La nuit dérobée a été remasterisée et est disponible de nouveau en CD et maintenant en vinyle.
01:26 The Phantom Band – Left Hand Wave (Checkmate Savage, 2009)
06:57 Parlovr – Archy & Mehitabel (Parlovr, 2008)
12:41 Arcade Fire – Month of May (The Suburbs, août 2010)
16:19 Micro
17:19 Triangulo de Amor Bizarro – De la Monarquia a la Criptocracia (Año Santo, 2010)
20:24 Nueva Vulcano – Urgencias (Principal Primera, 2004)
24:15 Nudozurdo – Mil Espejos (Sintetica, 2008)
Quelques heures avant le spectacle d’hier aux Francofolies, Alex Jones était l’invité de l’émission Polychrome à la radio CISM. En entrevue, le leader de WD-40 expliquait qu’après l’intérêt suscité par le documentaire sorti l’automne passé, le groupe avait tenté d’organiser une tournée d’adieu. Mais fidèle au mauvais sort qui s’acharne sur le groupe (ou par manque d’organisation?), seulement deux spectacles ont pu être organisés, dont celui à Montréal aux Francos.
Devant une foule nombreuse et enthousiaste (Philippe Renault parle de quelques milliers), Alex Jones paraissait en grande forme. Jean-Loup aussi ! Dès que les reggaeman se sont tus sur la scène d’à côté, WD-40 (accompagnés d’Éric Goulet et Roger Miron) ont lancés les premières notes du classique Mouche à marde. Le setlist ne sera d’ailleurs composé que de classiques, alors du punk-rock au country sale (il manquait Y’en aura pas de petite culotte !). Au grand plaisir d’une foule bigarrée, qui a chanté mots pour mots et dansé pendant toute cette courte heure imprégnée de nostalgie. On a entendu à maintes reprises la reprise le dicton du groupe : À l’affût !
Alex Jones travaillerait sur du nouveau matériel pour un futur album solo. C’est évidemment à suivre.
Pour promouvoir la sortie de leur 3e album The Suburbs, le groupe Arcade Fire a eu la drôle d’idée d’offrir un spectacle gratuit dans une suburb pas trop loin de Montréal et accessible en métro (intelligent). Après une fuite (volontaire?) lundi sur la radio communautaire FM 103.3 et de nombreuses spéculations sur Twitter, le spectacle a finalement été confirmé mercredi matin. C’était définitivement la place à être pour se faire voir sur la Rive-sud, même Gerry était là avec sa Black ! (insérer ici une joke de coupe Longueuil)
Avec une sono honnête dans les circonstances, le groupe a livré quelques nouvelles chansons, dont Month of May et Suburbs, déjà disponibles en écoute à ceux qui pré-commandent l’album sur Internet. Parmi les autres nouveautés, la pièce Roccoco s’est démarquée avec son ambiance glauque, similaire à My Body is a Cage. Mais c’est évidemment les classiques comme No Cars Go et Wake Up (pour terminer) qui ont suscité le plus de réactions dans le public longueuillois.
À la tombée de la nuit, l’ouverture automatique des grands lampadaires a rappelé que nous nous trouvions bien dans le stationnement d’un centre d’achat. Dure réalité. Mais force est d’admettre qu’avec ses grands espaces inutilisés et la proximité d’un pôle de transport important (station de métro + terminus d’autobus), le stationnement de la Place Longueuil est un site intéressant pour la présentation de spectacles extérieurs. Je ne dois surement pas être le seul à avoir fait ce constat.
Au début des années 2000, plusieurs nouveaux groupes ont été associés au mouvement du dit “garage rock revival”, notamment The Strokes, The Hives, The Vines et The White Stripes. Dix ans plus tard, si certains sont en hiatus (The Strokes) ou peinent à reproduire le succès passé (The Vines), d’autres ont tout simplement changé leur son pour suivre ce qui est maintenant au goût du jour. Par opportunisme ?
La question mérite quand même d’être posée. En tout cas, des groupes comme les Yeah Yeahs Yeahs et The Gossip sont aujourd’hui méconnaissables.